Pourquoi la France a une carte à jouer dans le tourisme connecté

Pourquoi la France a une carte à jouer dans le tourisme connecté

7,4% du PIB français a été réalisé grâce au tourisme en 2013, selon la Direction générale des entreprises. En termes d’emploi, le secteur représente 8,3% des effectifs salariés en équivalent temps plein. Il faut dire qu’avec 84,7 millions de touristes internationaux cette année-là, l’Hexagone a conservé sa place de pays le plus visité au monde, devant les Etats-Unis et l’Espagne.

Pourtant, à 42,7 milliards d’euros en 2013, la France génère moins de recettes que ces deux pays qui affichent respectivement plus de 130 milliards d’euros et 47 milliards d’euros de revenus.

Du coup, face à ce potentiel de croissance, de nouveaux acteurs souhaitent développer des services à destination des touristes étrangers… et font le pari du 100% numérique. Face à la difficulté de se connecter aux réseaux Wi-Fi ou la volonté d’éviter des frais d’itinérance, beaucoup de touristes ont encore recours aux guides traditionnels, plutôt qu’aux applications mobiles.

«Les guides traditionnels sont très bons sur le papier, mais mauvais sur le digital. De l’autre côté, des blogs, comme My Little Paris ou Merci Alfred, font un travail excellent, mais ils s’adressent aux Parisiens. Il y a donc un manque pour les touristes internationaux qui ne se renseignent que sur Internet», explique à Frenchweb Sedrik Allani, le fondateur de Parisianist, un guide en ligne qui cible spécifiquement les touristes étrangers avec des contenus sur la capitale.

Quels sont les enjeux en matière de tourisme connecté ? Qui sont ces nouveaux acteurs, digital native, qui défient les Guide du routard et autres Lonely Planet, et qui suscitent l’intérêt des grands groupes comme Air France ? Frenchweb est parti à leur rencontre.

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